De la fête nationale du Cameroun

Publié le par Adeline Henry

Le 20 mai dernier, c'était la fête nationale, jour férié bien sûr et comme ici on aime bien les ponts voire les viaducs, le lundi 19 était férié.
L'occasion pour moi de passer le week-end à Yaoundé pour voir comment les Camerounais fêtaient ça. Pourquoi le 20 mai? C'est le jour anniversaire de l'unification du Cameroun en 1972. Jusque là le pays était divisé en deux parties: une francophone et une anglophone avec deux fonctionnements distincts. Par référendum, les camerounais ont choisis de réunir le tout pour former un seul pays.
Nous fêtions donc le 36ème anniversaire de cet événement.
Tout d'abord, le lundi, c'était la parade militaire, avions, parachutes... On n'a vu que la fin, ne sachant pas l'heure exacte de début, comme beaucoup de Yaoundéens d'ailleurs. Enfin, je suis restée assez longtemps sur la base militaire pour choper un coup de soleil et voir quelques parachutistes tomber du ciel, la toile de parachute aux couleurs du Cameroun, soit vert rouge, jaune.
Le mardi, défilé sur le boulevard du 20 mai le bien-nommé, devant la tribune présidentielle et celle des invités. N'ayant pas reçu d'invitations de M. Paul Biya, me voilà installée avec l'ami qui m'accompagnait à presque 1 km du feu de l'action, sur les hauteurs d'une colline avec quelques soldats de la GP (Garde présidentielle), qui veillait à ce que personne ne dépasse la ligne fictive autorisée. Autant dire que nous n'avons pas vu grand-chose, pas même la coiffure pourtant toujours remarquable à des lieues à la ronde de la Première Dame.... Du coup, après le défilé militaire, nous sommes partis chez des amis voir la suite, c'est-dire, le défilé des partis, enfin surtout du parti majoritaire qui dure pas loin de 45 mn tant les militants du RDPC aiment répondre en masse à l'appel de leur Président, histoire de montrer ou faire croire que tout le Cameroun ou presque est derrière lui...
Bon, le meilleur moment, c'était le soir, avec le feu d'artifice. Ce sont pour moi toujours des moments magiques, où on retrouve un peu de notre âme d'enfant... Heureusement, la pluie n'est pas venue gâter cette féérie de couleurs et de paillettes. Elle nous a juste bien saucés quelques minutes après, alors que nous cherchions désepérément un taxi pour rentrer.
La prochaine fête nationale, ce sera en France pour moi. Et oui, j'ai les dates de mes congés dans mon bon vieux pays : du 9 juillet au 22 août.
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B
Bonjour,<br /> <br /> tout d'abord tres beau sie et tres beau articles.<br /> par contre, je ne sais pas si tu te souviens de moi. On s'est connu il y a presque 10 ans et depuis 2003 plus de nouvelles. Te rappelle de moi et veux tu me donner de tes nouvelles<br /> bruno
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