De mes congés à Fundong
Chose promise chose due. Après mon passage avec le groupe COLA en 2005, je m'étais promis de revenir. Malgré le souvenir du froid, de la pluie de cette région d'altitude du Nord ouest du Cameroun, malgré celui de la maladie, de la fatigue... Mais surpassant tout cela, grâce à celui bien plus vivace de l'accueil et de la joie des vivre des Soeurs de l'Enfant Jésus qui nous avaient accueillis alors.
Cette fois-ci, c'est avec Julia et Lisa, deux jeunes coopérantes allemandes du diocèse de Bafia, que j'ai entrepris ce long voyage (plus de 7 heures de voyage) pour atteindre les paysages magnifiques de la province anglopone du Nord-Ouest.
Pas trop de commentaires, laissons la parole aux images...

Qui pourrait croire qu'ici c'est l'Afrique?
Paysage enchanteur...

La fleur du fruit de la passion

Les haies d'une espècede tuyas, si peu courant au Cameroun. Ici, les jardins et les cours sont proprets, bien délimités, un peu à l'anglaise, cela change du fouillis habituel!
Avec la houe, voilà la vraie paysanne!!
Une jeune fille Mbororo (ethnie musulmane autrefois nomade qui tend à se sédentariser) en train de copier des versets du Coran surune planche. La tradition est ensuite de laver la planche et boire l'eau qui a lavé avec l'encre, afin de "purifier" le corps et l'âme.
Cette fois-ci, c'est avec Julia et Lisa, deux jeunes coopérantes allemandes du diocèse de Bafia, que j'ai entrepris ce long voyage (plus de 7 heures de voyage) pour atteindre les paysages magnifiques de la province anglopone du Nord-Ouest.
Pas trop de commentaires, laissons la parole aux images...
Qui pourrait croire qu'ici c'est l'Afrique?
Paysage enchanteur...
La fleur du fruit de la passion
Les haies d'une espècede tuyas, si peu courant au Cameroun. Ici, les jardins et les cours sont proprets, bien délimités, un peu à l'anglaise, cela change du fouillis habituel!
Avec la houe, voilà la vraie paysanne!!
Une jeune fille Mbororo (ethnie musulmane autrefois nomade qui tend à se sédentariser) en train de copier des versets du Coran surune planche. La tradition est ensuite de laver la planche et boire l'eau qui a lavé avec l'encre, afin de "purifier" le corps et l'âme.
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