D'un samedi pluvieux à Kribi
Bon d'accord, cela fait bientôt un mois que je ne donne pas de nouvelles... mais c'est ma faute à moi si internet dérange à Bafia?? Bon, me voilà donc de retour avec des articles un peu passés mais tant pis.
Comme annoncé dernièrement, j’ai enfin effectué un tour à Kribi, « le » coin touristique du littoral camerounais et j’avais pris un grand plaisir à fourrer dans mon sac de voyage mon maillot de bain, qui jusque là traînait dans mon armoire, inutile bout de tissu. Le vendredi, jour du voyage, s’annonçait plutôt bien, météorologiquement parlant, un grand soleil inondant les deux cars m’emmenant successivement à Yaoundé puis de Yaoundé à Kribi. Et puis voilà, dans la nuit de vendredi à samedi, les premières gouttes de pluie sont apparues, qui n’ont eu de cesse de tomber jusqu’à midi passé, évacuant mes désirs de baignades dans l’océan, pourtant situé au pied de l’endroit où je logeais, dans la famille d’un ami. Bon, j’aurais bien tenté l’expérience, même sous la pluie, mais la veille, on avait repêché deux noyés, la mer étant assez agitée.
Vous comprendrez donc ma légère frustration… Il n’empêche que la journée n’a pas été complètement vide. Nous avons pu profité un peu de la plage, les pieds dans l’eau (tout de même !!), de la visite des chutes de la Lobé et nous avons assisté au deuil d’une maman dans un village. Et le dimanche matin, il fallait rentrer pour éviter d’arriver à Bafia de nuit.
Car le voyage à Kribi, c’est d’abord deux heures jusqu’à Yaoundé, une heure dans Yaoundé (le taxi qui doit traverser toute la ville pour rejoindre l’autre agence de bus), puis 4 heures jusqu’à Kribi. Tout ça sans compter les quelques deux heures d’attente cumulées aux agences, puisqu’un car ne part que lorsqu’il est plein. A l’aller, pas de chance, quand j’arrive à l’agence pour Kribi, le car démarrait juste ; j’ai dû monter dans un car vide… plus d’une heure d’attente…
Tout ça pour dire que la prochaine fois, ce n’est pas juste un week-end même de trois jours, qu’il faut prévoir pour aller barboter dans l’océan…

