D'internet à domicile
Depuis deux semaines déjà, internet arrive enfin jusque dans ma chambre... Plus à réfléchir comment aller au cybercafé, est-ce qu'il me reste 100F pour la moto etc; Je peux surfer en toute liberté. Ou presque. Car c'est sans compter les coupures intempestives d'énergie (comprendre d'électrivité) qui privent tout Bafia de courant pendant plusieurs jours, en l'occurence depuis vendredi dernier. C'est revenu tout à l'heure. Quelque part on sy fait: ce qui en France constituerait un drame national (plus de télé, je toruve pas les bougies, qu'est-ce qu'on va faire du contenu du congèl et comment je fais pour mon blog...!!), ici on fait avec. Quand ça revient ça revient.
Bon pour parler d'autre chose, demain, je pars à 7 heures pour une autre tournée, dans deuxvillages,Nébassel et Ndokbanya,à une heure trente de Bafia environ. Encore une nouvelle route, comme chaque semaine. Comme je parle boulot, j'en profite pour vous présenter mes collègues et mon lieu de travail. Ici les gens sont toujours très sérieux sur les photos. De gauche à droite: Rémy, animateur pédagogique d'anglais, Jean de Dieu chef du personnel, Bernard, agent d'entretien, moi-même animatrice pédagogique diocésaine (APD pour les intimes) et l'Abbé Louis Secrétaire à l'éducation mon patron (qui est aussi "accessoirement curé de la cathédrale avec toutes le charges pastorales que cela implique.)

Au SEDUC (Secrétariat à l'éducation), on s'occupe de toutes les écoles et collèges catholiques du diocèse, mais j'ai souvent l'occasion d'aller voir les classes des deux écoles de Gondon (nom de mon quartier) qui se situent juste derrièrel es bureaux. Chaque matin, sur le coup des 7h, on voit défiler des dizaines et des dizaines d'écoliers (toutes écoles confondues d'ailleurs, onle reconnaît à leurs tenues différentes). Certains même partent dechez eux vers 6h du matin pour les plus éloignés.
On parle souvent de classes "pléthoriques" en moyenne unesoixantaine d'élèves par classe. J'ai vu des classes de SIL (classe avant le CP) de 150; mais aussi des classes de 20 élèves (moins que ma classe en France).MAis là c'est mauvais signe,ça prouve qu'il n'ya pas assez d'enfants inscrits dans l'école et donc un rique accru que les maîtres n'aient pas leur salaire en fin d'année scolaire. Ce genre d'école est en sursis et va sans doute être suspendue l'an prochain. Dans les grosses écoles comme Gondon, des centaines d'enfants donc. Lors de la messe de rentrée, les deux écoles ont rempli la cathédrale...

Bon pour parler d'autre chose, demain, je pars à 7 heures pour une autre tournée, dans deuxvillages,Nébassel et Ndokbanya,à une heure trente de Bafia environ. Encore une nouvelle route, comme chaque semaine. Comme je parle boulot, j'en profite pour vous présenter mes collègues et mon lieu de travail. Ici les gens sont toujours très sérieux sur les photos. De gauche à droite: Rémy, animateur pédagogique d'anglais, Jean de Dieu chef du personnel, Bernard, agent d'entretien, moi-même animatrice pédagogique diocésaine (APD pour les intimes) et l'Abbé Louis Secrétaire à l'éducation mon patron (qui est aussi "accessoirement curé de la cathédrale avec toutes le charges pastorales que cela implique.)
Au SEDUC (Secrétariat à l'éducation), on s'occupe de toutes les écoles et collèges catholiques du diocèse, mais j'ai souvent l'occasion d'aller voir les classes des deux écoles de Gondon (nom de mon quartier) qui se situent juste derrièrel es bureaux. Chaque matin, sur le coup des 7h, on voit défiler des dizaines et des dizaines d'écoliers (toutes écoles confondues d'ailleurs, onle reconnaît à leurs tenues différentes). Certains même partent dechez eux vers 6h du matin pour les plus éloignés.
On parle souvent de classes "pléthoriques" en moyenne unesoixantaine d'élèves par classe. J'ai vu des classes de SIL (classe avant le CP) de 150; mais aussi des classes de 20 élèves (moins que ma classe en France).MAis là c'est mauvais signe,ça prouve qu'il n'ya pas assez d'enfants inscrits dans l'école et donc un rique accru que les maîtres n'aient pas leur salaire en fin d'année scolaire. Ce genre d'école est en sursis et va sans doute être suspendue l'an prochain. Dans les grosses écoles comme Gondon, des centaines d'enfants donc. Lors de la messe de rentrée, les deux écoles ont rempli la cathédrale...
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